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Lutte collective contre la jussie

La jussie est reoonnaissable à ses fleurs jaune vif.

En collaboration avec le syndicat du bassin versant de Grand-Lieu, la Ville de Bouaye mène régulièrement des actions d’arrachage de jussie sur la commune. Elle lance un appel aux particuliers pour limiter la propagation de cette plante invasive.

 

 

La jussie est une plante aquatique invasive originaire d’Amérique du Sud. Achetée pour agrémenter les aquariums, elle a été introduite dans les milieux naturels par des opérations de vidange des aquariums. Cette plante est apparue depuis quelques années sur les rives du lac de Grand-Lieu, ses affluents et les marais attenants.

Elle se reconnait par ces fleurs jaune vif. Deux sous-espèces s’y développent :

  • la jussie faux pourpier (rampante),
  • la jussie à grande fleur (montante de 1 à 1,5 mètre).

Leur développement engendre de nombreuses nuisances tant pour l’équilibre écologique des milieux aquatiques que pour les activités humaines qui s’y pratiquent. Elle nécessite des suivis et des opérations de régulation répétées.

 

Un entretien régulier

Depuis 2003, le syndicat du bassin versant de Grand-Lieu mène des opérations saisonnières d’arrachage de la jussie sur les sites envahis connus. Des interventions sont programmées en concertation avec les communes. Les techniques d’arrachage manuel sont privilégiées car elles sont plus efficaces et plus précises.

A ce jour, la lutte orchestrée permet de limiter le développement de la jussie sur le secteur du lac de Grand-Lieu où l’on observe une légère régression d’année en année. La Ville de Bouaye mène en parallèle des actions complémentaires (exemple : bassin d’orage de la rue des Aulnes).

 

 

Particuliers : vigilance

« Le moindre morceau de tige de jussie peut reconstituer une plante entière. Elle peut ainsi coloniser et envahir toute une rivière, une zone humide ou un plan d’eau », explique Freddy Hervochon, adjoint à l’environnement. « C’est pourquoi il est important qu’en plus des actions que nous menons, les particuliers soient très vigilants et ne vident pas leur aquarium dans la nature ou dans les toilettes car cette plante résistante se propage ainsi dans les milieux naturels ». Ce geste apparemment anodin a en effet, des conséquences graves sur la faune et la flore de nos zones humides dont l’entretien représente un coût pour la collectivité.

« Le moindre morceau de tige de jussie peut reconstituer une plante entière. Elle peut ainsi coloniser et envahir toute une rivière, une zone humide ou un plan d’eau »

 

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