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Ecoles : évolutions en cours

Une salle de restauration agrandie au groupe scolaire Maryse Bastié.

Dynamique par sa démographie et par la qualité des prestations proposées aux familles, la Ville de Bouaye adapte constamment ses services municipaux en fonction des besoins des familles en privilégiant le bien-être de l’enfant, notamment sur le temps scolaire et périscolaire.

Agrandissement de l’école Maryse Bastié

Afin d’accompagner l’évolution du nombre d’écoliers boscéens et de continuer à les accueillir dans de bonnes conditions, la Ville a lancé en mai 2016, un chantier d’extension du groupe scolaire MaryseBastié. Ces travaux ont permis de créer des espaces pédagogiques supplémentaires (cinq nouvelles salles de classes, une bibliothèque pour les maternelles, une salle pour les professeurs…) et plus de confort (préaux, sanitaires adaptés, patio renouvelé). Ils ont été l’occasion de mettre l’établissement aux normes d’accessibilité avec la création d’un ascenseur.

 

Un restaurant scolaire agrandi et réorganisé

L’extension du groupe scolaire Maryse Bastié a logiquement intégré l’agrandissement du restaurant scolaire accueillant les élèves des classes maternelles et élémentaires. Ce chantier a aussi été l’opportunité de réorganiser et d’améliorer les espaces de travail et d’accueil des enfants et adultes y déjeunant quotidiennement. Les locaux du service de restauration ont vu leur surface augmenter. Les différents espaces ont été modifiés pour s’adapter au nombre croissant d’enfants accueillis mais également pour optimiser le travail nécessaire à la préparation des 450 repas journaliers.

 

Des repas comme à la maison

Si les commandes des aliments sont groupées pour les deux écoles publiques, chacune d’entre-elles dispose d’un restaurant scolaire qui confectionne sur place les repas quotidiens des élèves. Ainsi, à Victor Hugo comme à Maryse Bastié, tous les repas sont préparés sur place par les agents de restauration. « La part des produits issus de l’agriculture biologique représente 49,70 % des dépenses alimentaires. Actuellement, sur les 12 fournisseurs des restaurants scolaires, 7 d’entre eux sont bio », souligne Audrey Lopes, directrice du service enfance jeunesse actions scolaires. De plus, les animateurs et animatrices accompagnent les enfants avant, pendant et après le repas. Cet encadrement contribue à la qualité du service et au bien-être de l’enfant.

 

Plus d’équité avec les tarifs au taux d’effort

Depuis janvier 2015, les services municipaux destinés aux familles sont tarifés au « taux d’effort ». Ainsi, chaque famille se voit appliquer un tarif en fonction de ses véritables revenus. Un montant minimum et un montant maximum fixent un plancher et un plafond pour les tarifs de restauration (voir schéma ci-contre).

 

 

 

Agrandissement de Notre-Dame-de-la-Trinité

Les travaux de l’école Notre-Dame-de-la-Trinité se poursuivent avec la rénovation d’une partie des locaux qui sera transformée en grande salle de motricité. Les sanitaires et le préau seront refaits à neuf. Enfin, une extension derrière l’existant accueillera quatre classes de maternelles au rez-de-chaussée et trois classes élémentaires, ainsi qu’une bibliothèque. Un toit couvert et un préau abriteront les élèves dans la cour. Au total, l’école disposera de 10 à 11 classes. La livraison des travaux est prévue début mars 2018.

 

 

Quelle organisation des rythmes scolaires en septembre 2018 ?

Un décret gouvernemental du 27 juin dernier autorise désormais les écoles qui le souhaitent, en accord avec le Conseil municipal, à demander à revenir à une organisation des cours sur quatre jours.

« Alors que l’Etat a imposé, en 2014, aux communes le passage à la semaine de quatre jours et demi pour les écoles publiques, nous n’avons aujourd’hui aucune évaluation objective des retombées positives ou négatives sur les apprentissages des enfants qui étaient pourtant au cœur de cette réforme. Peut-être aurait-il mieux fallu se donner un peu de temps sur un cycle complet, du CP au CM2, soit cinq années, pour mesurer s’il y avait des améliorations constatées ? » s’interroge Nicole Chotard, adjointe à la jeunesse et aux actions scolaires.

Mi-octobre, l’Inspection académique a demandé aux maires de choisir, avant le 15 décembre, leur organisation pour la rentrée de 2018. La commune a alors pris l’initiative de réunir, le 9 novembre, les représentants élus des parents d’élèves, les directeurs d’école, le délégué départemental de l’éducation nationale et les services municipaux pour que chacun puisse exprimer son point de vue. La presque totalité des enseignants et 60 % des parents d’élèves qui ont répondu au sondage de l’API (Association des Parents Indépendants) ont exprimé la volonté d’un retour à quatre jours de 6 heures de cours par semaine. Sur cette base, les trois conseils des écoles publiques ont délibéré pour en demander la dérogation à l’Inspection académique.

« Nous avons annoncé publiquement respecter l’avis majoritaire qui s’est exprimé et nous proposerons au prochain Conseil municipal de nous prononcer en accord avec les conseils d’école » indique le maire, Jacques Garreau. Il précise que ce nouveau changement dans l’organisation des écoles entraînera de très nombreux changements des emplois du temps des 40 agents qui travaillent au quotidien dans l’intérêt des enfants qui leur sont confiés. D’ores et déjà, la direction enfance-jeunesse-actions scolaires de la Ville étudie avec précision les futures conséquences du retour à quatre jours pour être en mesure de proposer une nouvelle organisation dès janvier 2018.

 

 

 

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